La liste des Alpes-Maritimes désormais en place pour la bataille des régionales.
Oui, je choisis volontairement le mot de bataille pour que chaque militant, chaque sympathisant, chaque électeur de gauche se sorte de la tête que cette élection est jouée et que nous allons la gagner.
Avant le 21 avril aussi, on devait gagner !
Pour gagner, il faut une liste. Celle de cette année n’a pas été des plus faciles à ordonnancer. Mais nous y sommes parvenus avec un subtil dosage de sortants, un rajeunissement, l’ouverture à nos partenaires du MRC et du PRG, l’ouverture aussi à Christine Charles, la première adjointe d’Antoine Damiani à Carros. Lorsque je l’ai présenté tout à l’heure, j’ai bien spécifié que le mot société civile s’appliquait mal pour elle tant elle est reconnue départementalement comme une militante de gauche. Un esprit libre certes, mais à gauche.
Nous avons présenté à la presse dans le détail seulement les 20 premiers des 30 candidats, mais j’ai voulu quand même citer le prénom des autres, qui étaient assis avec nous et qui ne seront pas sur la liste si demain la main tendue par Michel Vauzelle à nos autres partenaires de la coalition de l’olivier, les verts et les communistes, trouvait un écho.
Fier de les présenter, parce Michel Vauzelle m’avait demandé de le faire, ainsi que mes autres colistiers. Bien sur, les sortantes, Christine Mirauchaux, Anne-Julie Clary, notre benjamine, Pascale Gérard, Appoline Crapiz, mais aussi tout ceux qui vont mener à nos cotés cette bataille, sans notre expérience mais avec beaucoup d’enthousiasme et de générosité. Ladislas Polski, Marc Orsatti, Dario Lutchmaya, Christophe Etore et Sylvie Gautier, tous dans les dix premiers, en capacité selon les cas de figures d’être élus demain à la région. Enfin jean-Christophe Picard, le président du PRG 06.
Il y a aussi les leaders de nombreuses oppositions municipales, bien connus dans leurs secteurs qu’il s’agisse du Cannet avec José Garcia-Abia, de Vence, avec Catherine Alinat ou de Grasse avec Bruno Estampes. La présence de Jean-Pierre Cochart d’Antibes, de Christine Dorejo qui vient de remplacer Sophie Duez au conseil municipal à Nice vient compléter l’ensemble, tout comme Elodie Jomat, la vice-présidente du PRG.
Enfin, j’ai gardé une mention plus personnelle pour deux candidatures que sont importantes à mes yeux:
- celle de Fouzia Ayoub (14ème), la secrétaire de ma section, celle qui est la secrétaire générale du groupe « Changer d’ère » à la mairie de Nice, qui n’est pas seulement sur la liste parce qu’elle représente la diversité, mais parce qu’elle s’impose par ses qualités sans avoir recours à cet artifice.
- celle de Fabrice Lachenmaïer (19ème), le maire de la commune du Mas parce qu’il incarne cette nouvelle genération d’élus, pétri de compétences (il est expert auprès de la la commission européenne) et qui n’hésite pas à les mettre à la dispostion des habitants d’un tout petit village de notre haut pays grassois.
Je ne peux pas clore ce rapide tour d’horizon sans signaler la présence, mais surtout l’investissement dans cette bataille de notre sénateur Marc Daunis. C’est un plasir de l’avoir avec nous et je n’ai pu m’empêcher de montrer à cette occasion combien la solidarité entre les socialistes des AM était grande. Au moment des sénatoriales, nous étions tous (enfin presque parce que Marc et moi-même avons une longue mémoire) rassemblés derrière lui pour le faire élire. Et bien aujourd’hui, il était là, à nos cotés parce que nous avons besoin de lui. Merci Marc!
Vous ne pouvez imaginer comme il est confortable pour entrer en campagne d’avoir une liste prête, ordonnancée, rassemblée comme c’est le cas de la nôtre, et quelque soit la configuration avec 20 socialistes et partenaires, ou 30!
Même si nous attendrons la dernière minute, nous ne serons pas pris au dépourvu. La bataille des régionales peut désormais commencer. Comme je l’ai dit à France 3 ce soir, le choix est simple. Soit vous êtes content du bilan de Michel Vauzelle et vous votez pour son projet qui en est l’amplification, soit vous êtes content de ce qui se passe au niveau national et en votant Mariani, vous aurez la même chose en région!




janvier 28th, 2010 at 16 h 40 min
Se n’est pas une question de bataille mais de discuter façon macgyver et de ne pas baisser les bras tout en gardant son calme ont arriveras donc a distribuer des tractes en disant au gens de votez pour michel vauzelle ou pour toi patrick.
Mais tandis que les manifestations dans les rues me font un peu peur comme il a peur macgyver de mourir mais pour etre ecologistes il faut donc fabriquer des choses ou cree des choses quand rien ne va.
S’est a dire que quand on est elu il faut s’occuper de mettre des arbres parce que moi quand je vais au mont alban a pied ou a velobleu je vois ses immeuble que je m’imagine si il feront pas des immeubles dans les jardins publics mais non au contraires, il faut mettre plus de jardins publics plus de terrains basket mais il y a une idée si on prend des anciens immeubles et qu’ont les bricolers en engagent des personnes qui cherche du travail si aussi on on fesait des zones pietonne dans tout nice pour les velobbleu et aussi on peut faire une zone pietonne dans le boulevard delfino louis se sont juste des idées que je propose.
février 1st, 2010 at 14 h 16 min
INSTITUT D’ETUDES OCCITANES-06
Section Gorges Gibelin
Chez Mme Carlòta RUBINI
67 Route de la Paillos
06300 NICE
( : 04 93 76 69 87 et 04 92 04 27 20
* : segretariat.ieo06@yahoo.fr
: : http://ieo06.free.fr/ Nice , le 2 février 2010
Madame, Monsieur,
L’Institut d’Etudes Occitanes (IEO) travaille depuis de longues années en faveur du développement de la langue occitane (ou langue d’oc). Il revendique aussi pour notre langue un statut légal qui soit favorable à ce développement. La loi est l’affaire de l’État mais les collectivités peuvent influer afin que la législation progresse.
A l’occasion des élections régionales prochaines nous souhaitons vous poser quelques questions relatives à ce que peut faire un Conseil Régional pour la langue occitane (Niçois, Provençal, Alpin dans notre département).
Nous interrogeons toutes les candidates et tous les candidats têtes de listes des régions concernées par la langue occitane. Nous publierons les réponses sur le site de l’IEO et nous les enverrons à nos adhérents et à tous les réseaux qui ont participé à la grande manifestation pour la langue occitane de Carcassonne en octobre dernier. Nous organiserons également une communication vers la presse avec les réponses, ou les non-réponses, des candidats.
L’IEO a participé activement à l’organisation de la grande manifestation qui s’est déroulée le 24 octobre dernier à Carcassonne et où se sont rassemblées 25 000 personnes pour demander la mise en place d’une politique linguistique audacieuse en faveur de notre langue de la part des collectivités territoriales et de l’Etat.
L’IEO est aussi en relation étroite avec les autres fédérations de promotion des langues territoriales de France et a participé à élaborer un texte qui résume les demandes communes aux diverses langues.
Notre action est une action d’opérateur linguistique de terrain (édition, animation, cours pour adultes, socialisation de la langue…) mais aussi une action revendicative indépendante de toute organisation politique ou syndicale. Nous travaillons en relation avec les collectivités qui souhaitent faire progresser la situation de l’occitan.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Jean-Pierre BAQUIÉ
Président de l’IEO des Alpes-Maritimes
Vice- Président de l’IEO Provence-Alpes-Côte d’Azur
Nos questions
1) Êtes-vous favorable à la mise en place dans votre région d’un Plan de
Politique Linguistique en faveur de la langue occitane (appelée aussi
langue d’oc ou encore provençal dans sa variété régionale) visant à
favoriser la transmission de la langue dans les domaines des médias, de
la formation et de l’enseignement, de la vie publique et de la création
culturelle ?
S’il existe déjà un plan de ce type dans votre Région le jugez-vous
suffisant?
2) Pour vous un Plan de politique linguistique a pour but de faire en sorte
que :
- le nombre de locuteurs de l’occitan se maintienne ?
- le nombre de locuteurs recommence à augmenter au bout d’une période
de cinq à dix ans d’action en faveur de langue occitane ?
3) Pensez-vous que le budget que votre région doit consacrer au
développement de ce plan de politique linguistique doit être
annuellement de :
- de 1 à 2 millions d’euros ?
- plus de 2 millions ?
- plus de 3 millions d’euros ?
- plus de 4 millions d’euros ?
- plus de 5 millions d’euros ?
4) Êtes-vous d’accord avec l’idée que la langue occitane doit faire l’objet
d’une action transversale c’est à dire qu’elle soit intégrée dans l’ensemble
des politiques régionales ? Par exemple la langue occitane sera prise en
compte dans la politique de communication, dans la politique touristique,
de formation professionnelle, des transports.
5) Êtes-vous d’accord pour systématiser la mise en place d’actions de
politique linguistique en faveur de l’occitan dans le cadre des politiques
territoriales contractuelles entre la Région, les communes, les
communautés de communes et les départements ?
6) Êtes-vous d’accord pour mettre en place des actions coordonnées de
politique linguistique avec les autres régions occitanes, y compris les
régions occitanophones situées dans des Etats voisins ? Êtes-vous
d’accord pour que soit créée à cet effet une instance de coordination
interrégionale permanente ?
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Quelques éléments d’information et de comparaison
Des chiffres de budgets annuels en faveur des langues en France et
en Europe
- Région Bretagne : 7 millions d’euros pour le breton
- Département du Finistère : 2,2 millions d’euros pour le breton
- Région Languedoc-Roussillon : 2,6 millions pour l’occitan et le
catalan
- Région Midi-Pyrénées : 1,3 millions d’euros pour l’occitan
- Région Aquitaine : 780 000 euros pour l’occitan
- Office Public de la Langue Basque (opérant sur la partie basque du
département des Pyrénées Atlantiques) : 3,1 millions d’euros
(partenaires Département, Région Aquitaine, Etat et syndicat
intercommunal en faveur de la culture basque)
- Département des Pyrénées Atlantiques en faveur
de l’occitan : 650 000 euros
Si l’on fait un calcul de la dépense par habitant et par an cela donne
pour les budgets régionaux :
Aquitaine : 0,28 euro
Midi-Pyrénées : 0,48 euro
Languedoc-Roussillon : 1 euro
Il faut savoir que sont comptabilisées parfois dans ces budgets des
dépenses liées à des actions culturelles pas toujours centrées sur la
langue.
Dépenses uniquement sur l’action linguistique :
Pour le Pays Basque français cela donne 10,7 euros par habitant / an
Pour la Bretagne 2,2 euros par habitant par an
Par comparaison, le gouvernement basque d’Euskadi (État espagnol)
dépense pour l’action linguistique en faveur du basque 46 euros par
habitant par an (hors enseignement et radio-télévision publique).
Le gouvernement du Pays de Galles par l’Office de Langue Galloise
dépense 14 millions d’euros pour la langue galloise (sans radiotélévision
publique et sans l’enseignement) ce qui représente 4,5
euros par habitant par an.